Nom : Myriades /
VersteckPrénom : Gabrielle /
GabrielSurnom : Gaby /
GabyAge : 18 ans /
18 ansJour de naissance : 24 avril /
24 avrilSexe : féminin /
masculinRace : Zoothrope /
HumainClan : Humanis Tutela /
IndépendantProfession : Eclaireur /
EtudiantLieu de vie : L’Etape d’Or /
Cité universitaire de HochstadtPhysique : Gabrielle est une grande fille dégingandée. Elle dépasse largement la moyenne question taille, mais paraît plutôt maigre. Il ne faut pas s’y fier, cependant, elle est très forte. Elle n’est pas franchement féminine, ni de corps, ni de visage. Gabrielle a une poitrine plutôt plate et peu de hanche. Elle est l’exacte opposée d’une fille pulpeuse. Son visage a des traits fins, mais ses cils sont peu recourbés et ses lèvres minces ont une couleur assez pâle. Ses yeux et ses cheveux noirs sont ternes. D’ailleurs, la coupe de sa chevelure est assez informe : pas vraiment longs, pas franchement courts, elle a dû se les couper toute seule. De nombreuses mèches reviennent devant son visage. Pourtant, même si Gabrielle n’est pas un modèle de beauté féminine, elle reste dans la catégorie « jolie ».
Mais si vous considérez Gabriel, ce jeune étudiant à l’allure frêle, mais qui fait partie du club de boxe de l’université, catégorie poids plume… C’est une autre histoire. Même caché derrière ses fausses lunettes ovales, Gabriel est considéré comme un garçon très séduisant au charme particulier. Gabriel, grâce à son visage fin et sa minceur a beaucoup de succès auprès des filles, et le fait qu’il soit d’une force physique hors norme ne gâche rien.Caractère : Sous ses airs farouches, Gabrielle est une jeune fille sensible, amicale et sociable. Elle va facilement vers les gens et aime discuter avec n’importe qui. Elle est assez rêveuse et cela ne la dérange pas tellement de s’ennuyer. Ne rien faire est une activité qu’elle affectionne beaucoup. Elle est d’ailleurs un brin flemmarde et rechigne à faire des tâches ingrates telles que faire le ménage, la vaisselle ou ranger sa chambre. Chose assez curieuse, c’est un véritable cœur d’artichaut. Elle tombe amoureuse d’un peu n’importe quel garçon un peu n’importe quand… Il ne faut pas énerver Gabrielle. Quand on la pique au vif, elle cogne et en général, elle n’arrive pas à maîtriser sa force. C’est quelqu’un de sensible, donc elle a souvent les nerfs à fleur de peau : quand il fait chaud (elle supporte mal la chaleur), quand elle est fatiguée, quand elle manque de sommeil, quand quelque chose la tracasse… Dans ses conditions, mieux vaut la laisser tranquille, un rien peut l’agacer.
Gabriel, lui, a précisément le même caractère. Normal, bien sûr… Mais il est considéré comme un étudiant sérieux et aimable qui a cependant parfois quelques tendances belliqueuses. Il s’amuse à défendre l’honneur des jeunes filles, ce qui renforce son succès auprès d’elle. En résumant, Gabriel est un jeune gentleman impulsif.Don : Grande force physique, endurance /
grande force physique, endurance, joue de la flûte traversière.Pouvoir spécial : Se transforme en loup gris sombre les nuits de pleine lune /
aucunRelations : Gabrielle connaît à peu près tous les membres de l’Humanis modérée. Son grand frère est le tenancier de l’Etape d’Or. Très peu de personnes savent qu’elle est une fille. En fait, dans les Schwefelsländer, il n’y a que son frère. /
Gabriel connaît pas mal de jeunes gens de son âge à l’université, ainsi que certains professeurs.Histoire : Une diligence avançait à vive allure, cette nuit-là, sur une route chaotique des Montagnes Bleues. Elle ne transportait que deux voyageurs. Les quatre chevaux noirs, bien qu’ils étaient à bout de force, galopaient sous les cris et les claquements de fouet oppressant du cocher. C’était ce qui s’appelait « faire diligence »…
Il fallait être fou pour traverser les Montagnes Bleues lors d’une nuit sans lune, sans mercenaires pour protéger l’attelage, le cocher et les voyageurs. Mais les dits voyageurs n’avaient pas vraiment les moyens de se payer des mercenaire. Et puis, il fallait être encore plus fou pour faire le voyage une nuit de pleine lune, non ?
Quoi qu’il en soit, les deux voyageurs n’avaient pas vraiment eu le choix, et le cocher non plus. C’était d’ailleurs pour cela qu’il ronchonnait depuis le début du voyage.
«
Nom d’diou, nom d’diou ! J’t’en foutrais, moi, des menaces ! Des menaces ! Nom d’diou… »
Une grossierté s’échappa de l’intérieur de la voiture. Les deux voyageurs étaient jeunes : l’un avait une vingtaine d’année, l’autre n’était même pas encore majeur.
«
Gaby, calme-toi, s’il te plait, dit le plus âgé.
-
Mais si seulement il se la fermait cinq minutes ! répliqua le plus jeune avec une moue boudeuse.
-
Ce n’est pas grave, Gaby, tant qu’il avance vite…-
Oui, oui, je sais ! » fit Gaby avec un geste agacé de la main.
Gaby croisa les bras sur sa poitrine et se plongea dans ses pensées. Les lunettes glissèrent sur son nez. L’adolescent les remit en place d’un geste sec. Son aîné lui adressa un sourire moqueur.
«
On voit tout de suite que tu n’y es pas habituée… Il faudra que je t’apprenne à te tenir comme un garçon. Tu peux pas croiser les jambes comme ça. Faut toujours que tu gardes en tête qu’il y a quelque chose entre deux. Et c’est censé être ton bien le plus précieux au monde…-
Pfffffffff ! »
Gaby eut tout de même un sourire amusé lorsqu’elle déplia ses jambes et qu’elle s’affala sur la banquette en les écartant de manière désinvolte.
«
Ah ! Je retrouve ma Gaby… » dit l’aîné en pinçant la joue de la cadette.
Il était vrai que, ces derniers temps, Gabrielle souriait rarement. Mais qui se marrerait en sachant qu’il est poursuivi par un assassin fou dangereux ? Pas Gaby, en tout cas. Elle tenait à sa peau, elle ! Pourquoi lui en voulait-il, ce dingue ? Pour les bijoux de famille ? Pour le tableau de maître ? Non, vraiment, sa réaction avait été démesurée. À moins que… C’était peut-être parce que Gaby avait mis
accidentellement le feu à son gigantesque manoir… Gaby se mordit les lèvres. Si, il y avait peut-être bien de quoi prendre un hachoir de boucher et essayer de découper le coupable en petits morceaux… Mais c’était un malheureux accident ! Gaby n’avait jamais voulu mettre le feu à ce fichu manoir. Mais le jeune type devait être furieux et il n’avait rien voulu entendre. Il avait une tête de dingue… Oui, c’était ça, il était dingue. De toute façon, Gaby ne voulait pas finir en petit morceau. Alors elle et son frère avaient décidé de quitter le pays. Et Gaby se ferait passer pour un garçon. Quoi de mieux pour se cacher ?
La diligence ralentit brusquement et s’arrêta en tanguant dangereusement.
«
On est arrivé ? fit Gaby, étonnée.
Son frère ne répondit pas, perplexe. Ils entendirent la voix du cocher, dehors…
«
Mais qu’est-ce que… HUUUUUUAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARRRRGG ! »
Un silence pesant s’installa dans la cabine.
«
C’est moi ou le cocher vient de s’enfuir en courant ? »
Son frère ne dit rien, une fois de plus, mais jeta des coups d’oeils inquiets aux portières de la diligence. Il n’osait pas les ouvrir… Sur quoi tomberait-il ?
Le silence dura encore pendant quelques secondes, soit des heures en ces circonstances.
Une main décharnée écarta vivement le rideau d’une des fenêtres et une tête ignoble apparut dans l’encadrement en poussant un cri déchirant et aussi ignoble que son visage à moitié décomposé. Gaby poussa un cri de surprise et de terreur en même temps qu’un coup de feu résonna. Les yeux de la créature se révulsèrent et sa langue sortit de sa bouche. La goule tomba à la renverse. Gaby n’avait jamais rien vu d’aussi terrifiant et ridicule à la fois. D’autres coup de feu résonnèrent, avec des cris d’hommes, de femmes et quelques aboiements de chiens. Instinctivement, Gaby et son frère se couchèrent pour éviter de prendre une balle perdue. Quand le remue-ménage se calma, ils se relevèrent et quelqu’un, un homme armé, ouvrit la porte.
«
Sortez ! »
le ton de la voix n’admettez pas la réplique. Gabrielle et son frère sortir de la voiture, se demandant à quelle sauce ils allaient être mangé…
Il y avait plusieurs hommes et femmes en armes, qui restaient sur leurs gardes. Mais un jeune homme aux cheveux aubruns s’approcha d’eux en souriant.
«
Ah ! Cette fois nous n’arrivons pas trop tard… »