Nom : Hohenstaufen von Laach
Prénom : Franz Matthias
Surnom : Par les membres de la branche Sulzbach :
Der Eingebüßte, en référence à son titre de Kurfürst qui aurait pu lui échoir.
Par les membres de son clan :
Der Steinadler, référence à son arbre généalogique, et de fait à son blason, arborant fièrement un aigle couronné.
Age : 24 ans
Jour de naissance : un 25 octobre
Sexe : Masculin
Race : humain, définitivement humain !
Clan : Humanis Tutela, branche extrémiste
Profession : Aucune, un homme de cette condition n’a nul besoin de travailler. Sa principale occupation est de tenter d’unifier les Humanis tutela sous la branche extrémiste, en prenant part à sa direction. Cela étant, il n’en est pas le chef, mais reste le laïc le plus influent et le plus puissant de l’ordre.
Lieu de vie : Hochstadt, quartier haut
Physique : Répondant à la mode Romantique apparue quelques années plus tôt, et déjà instaurée par Chateaubriand, l’allure de Franz est celle d’une grande partie de ses semblables. Ses cheveux châtains n’obéissent à aucun peigne particulier, et retombent nonchalamment sur sa nuque. Deux yeux bleus topaze ressortent sous une mèche capillaire, mi-clos et profondément inquisiteurs. Ses traits fins peuvent renforcent quelque peu le côté austère – voire glacial – de sa personnalité, et ses lèvres, deux traits, s’esquissent rarement en cette grimace appelée sourire. Sa moue laisse entendre un état d’esprit particulier, fait de lassitude et de mépris. Il porte habituellement chemise et veste, tenue classique, et passe-partout, du moins dans les lieux qu’il a l’habitude de fréquenter. Il marque un certain dédain à se vêtir, et cela se ressent dans sa façon de porter l’habit, élégante mais ennuyée.
Caractère : La première chose à laquelle il semblerait logique de penser, en rencontrant Franz, serait qu’il est méprisant. Et méprisant il est. A l’égard des personnes issues d’un rang plus modeste que le sien – et elles sont nombreuses – mais aussi, et surtout, à l’égard des « aberrations » (comme il les appelle), à savoir les non-morts et les zoothropes. Son avis envers les êtres artificiels semble être mitigé. Ne les considérant pas comme humains, car créés, et non fécondés (ce qui, selon ses convictions, est gage d’humanité) il leur concède néanmoins un intérêt non négligeable, les voyant plus comme une prouesse scientifique, un attrape-œil, une curiosité quelconque, que comme un être vivant. Ceci dit, comme tout objet, ils sont – selon lui – remplaçables.
Qui le connaît pourrait cependant le voir comme quelqu’un de calme, posé, qui ne s’énerve pas pour des peccadilles. Il en devient presque froid, tant la distance qu’il peut mettre entre les autres et lui-même peut être importante. La souffrance ou la peine d’autrui lui importent peu. Il n’en reste pas moins un jeune homme sensible aux charmes de la vie, et adepte de la bonne chère. C’est un personnage extrêmement orgueilleux, frisant parfois l’arrogance. L’empathie n’est pas un mot qu’il connaît, et rares (très rares) sont les personnes pouvant se compter parmi ses « intimes ». Sa lutte contre les vampires et autres créatures surnaturelles tourne parfois à la véritable monomanie.
Est-ce une personne de confiance ? Sans hésiter oui. Si vous êtes humain. Et s’il le sait. Donc s’il en a la preuve. Oubliez donc si vous sentez en lui le moindre doute à votre égard… A noter qu’en contrepartie, il ne fait confiance qu’à un cercle très limité de personnes.
Don : Franz fait preuve d’une mémoire colossale, stockant chaque bribe d’information dans un coin de sa mémoire, pour le réutiliser – si besoin – par la suite.
Pouvoir spécial : Aucun. Les véritables vivants, ceux dont l’haleine n’est pas putride, et qui ne se repaissent pas de mets cannibales, n’en sont pas dotés…
Relations : Le Paterfamilias Boldrovic, ainsi que toute la famille, avec laquelle il entretient des rapports amicaux, et Amsel Mitternachtslöwe, avec qui les relations ont été purement épistolaires, et qu’il espère rencontrer pour faciliter l’unification de tout l’Humanis Tutela. Autrement, ses relations sont pour le moins distantes, et souvent épistolaires, sauf lorsqu’il cherche à se rapprocher de quelqu’un, et ce pour une raison bien définie…
Histoire : Né au beau milieu de l’automne, Franz grandit au milieu de sa famille élargie, dans la ville d’Heidelberg, en plein milieu du Palatinat allemand. Issu de la plus vieille famille d’électeurs de la région, son père, Friedrich Konrad, se maria à Isabelle von Laach, descendante directe du premier comte palatin du Rhin, espérant ainsi pouvoir recouvrir le titre acquis depuis près de 6 siècles par les Wittelsbach. C’est dans une ambiance conquérante, donc, que grandit le petit Franz, enfant unique.
L’année de ses quinze ans marqua le point de départ de sa vie au sein de l’Humanis Tutela. Accusé de complot contre le comte Maximilien Ier du Palatinat, son père dû s’exiler pour éviter l’emprisonnement politique, et entraîna sa famille dans sa fuite, ce qui provoqua un certain nombre de plaisanteries de la part des Wittelsbqch, qualifiant sa famille de « déchue », d’où son surnom. Quittant tout d’abord sa terre natale pour la Hongrie, encore fief des Habsbourg, espérant y trouver l’asile désiré. Durant la révolution hongroise, auquel la père de Franz prit part, la famille fur approchée par des membres d’une organisation religieuse, l’Humanis Tutela, dont les motivations restaient quelque peu confuses aux yeux de l’adolescent, oscillant, pour lui, entre délire de fous croyant aux monstres de contes, et illuminés notoires. Le 17 juillet de cette même année, Friedrich Konrad, le père, décéda, après avoir été victime d’une étrange agression. Son corps avait été ramené, et le cadavre montrait une plaie béante à la gorge. Le corps fut posé dans une pièce, et exposé, lors d’une veillée funèbre particulièrement macabre. C’est en se rendant au chevet du père que Franz se fit attaquer. Une masse lourde lui tomba dessus, l’immobilisant au sol. Se débattant tant bien que mal pour résister à l’agresseur nocturne, Franz hurla de terreur en voyant qu’il s’agissait, comme cela aurait pu être pressenti, de son père. Le cri qu’il poussa à ce moment-là attira les personnes les plus proches, qui réussirent à faire fuir l’être revenu de son séjour chez Charon. Le lendemain, des membres de l’Humanis Tutela débarquèrent chez eux, ayant eu vent des événements de la veille. Franz accepta de les rejoindre, plus curieux qu’autre chose, et les suivit quelques temps dans leurs pérégrinations contre les « forces du mal » (expression qui avait le mérite d’amuser Franz par son côté quelque peu ressassé et galvaudé) où il eut un aperçu des faits de ceux dont les corps revenaient à la vie. A l’orée de ses vingt ans, sa mère décéda, le jour même où l’Humanis lui apprit que feu son mari venait de retourner auprès des siens, derrière les eaux de l’Achéron. La mort d’icelle semblait fut ressentie comme un soulagement, comme si, durant le temps qui s’était écoulé, elle n’avait cherché qu’à retourner auprès de son époux.
Franz se renfrogna dans ses opinions d’alors, et finit par prôner une éradication systématique des vampires et autres goules, ce qui lui permit de monter dans l’estime des membres les plus extrêmes de l’Humanis Tutela, qui l’envoyèrent aux Schwefelsländer pour tenter de nouer des liens avec la branche dite modérée, qui semblait parfois jouer trouble jeu (à leurs yeux). Il s’installa dans un premier temps à Altstadt, chez les Boldrovic, avant de rejoindre Hochstadt, où la concentration de modérés était plus forte. Il envoya ainsi deux missives à celui qui semblait diriger la branche des « ventres mous », ainsi qu’il s’amusait à les appeler, missives dans lesquelles il se présentait comme en ses nom et honneur, et indiquait qu’il souhaitait coopérer profondément avec lui.
[Voilà, j'espère que ça ira, sinon dites-moi ce qui ne colle pas, et je tâcherais de tout rendre plus élégant ^^ Je me rends compte que c'était pas malin de choisir un nom à rallonge, mais bon... ^^]